Trois interventions récentes, retenues parce que chacune posait une question différente : un délai imposé par une commission de sécurité, un milieu vivant à préserver, un textile dont il fallait garder la main.
Ce qu’un projet engage, chez nous
Un matériau traité ne se juge pas à son aspect une fois sec. Il se juge sur ce qu’on peut en prouver le jour du contrôle. Trois conditions déterminent le classement obtenu, et elles doivent être réunies ensemble : le bon support, la bonne méthode, la bonne quantité.
Deux documents en rendent compte. Le procès-verbal de classement établit, essai en laboratoire à l’appui, ce que le produit permet d’atteindre et sur quels supports. L’attestation d’application, renseignée par l’entreprise qui a traité, indique ce qui a réellement été fait sur vos matériaux : le produit employé, la quantité posée, la date. Sans les deux, un matériau traité reste un matériau non justifié. Nous les remettons à la fin de chaque chantier.
C’est aussi pourquoi la première étape n’est jamais le traitement, mais la vérification que le support entre dans le périmètre du procès-verbal. Un ruban de lin de 230 g/m² et un polypropylène de 70 g/m² ne se traitent pas de la même façon, et tous les grammages ne sont pas couverts.
Nos dernières interventions
EHPAD de Bondues (59) — 25 m² de murs végétaux artificiels
La Résidence Albert du Bosquiel devait mettre ses murs végétaux artificiels en conformité après une demande de la commission de sécurité. L’établissement envisageait d’abord de racheter des murs neufs. Le traitement s’est révélé plus rapide et moins coûteux, et nous avons pris en charge l’enlèvement des murs sur site pour lui éviter la logistique du transport.
Le détail de l’intervention à l’EHPAD de Bondues
Sealife Blankenberge — décors végétaux en milieu aquatique
L’aquarium de Blankenberge devait rendre ses décors de plantes artificielles conformes à la norme anti-feu M1 sans altérer leur aspect naturel, et surtout sans risque pour la faune des bassins. La complexité du site a justifié un déplacement préalable : le devis a été établi sur place, après avoir mesuré les contraintes réelles.
Le détail de l’intervention chez Sealife Blankenberge
Studio de design — rubans textiles pour une maison de luxe
Un studio spécialisé en architecture textile nous a confié l’ignifugation de rubans destinés à un projet d’exception. La difficulté tenait au rendu : il fallait le classement M1 sans rien changer au toucher du textile. Une série d’essais sur échantillon a précédé le traitement, après vérification que la composition et le grammage des rubans entraient dans le périmètre du procès-verbal LNE n° P258195-DEC/1 d’EUROTEXTIL.
Le détail de l’ignifugation des rubans textiles
Un projet à faire traiter ?
La méthode dépend d’abord du support. Le principe général est expliqué sur notre page consacrée au traitement ignifuge ; le cas des plantes artificielles, dont le classement se renouvelle chaque année, y a sa page propre. Pour un chantier, écrivez-nous en indiquant la nature exacte du support : c’est la première chose que nous demandons, et celle qui décide de tout le reste.